JE PEUX PRESENTER CES DIVERSES CONFERENCES A LA DEMANDE :

1/ « Les femmes durant la Grande Guerre » (Déja donnée à Vouziers, Vandoeuvre, UCP, Société philomathique, Inner Wheel, Verdun bienvenue, Verdun, UCP et association des amis des arts de Commercy, UCP Bar-le-Duc, Archives de la Meuse à Bar-le-Duc, Musée de la bière à Stenay, agricultrices FDSEA les Eparges, Musée Romagne 14-18, Blénod les Toul, AMOMA 18 juin 2016, Mission Histoire 19 juin 2016)

LES FEMMES DURANT LA GRANDE GUERRE : Durant la Grande Guerre, les hommes sont absents, mobilisés et partis sur le front en masse. A l’arrière, les femmes vont devoir les remplacer dans tous les domaines de la vie, familiale, économique, sociale, agricole en même temps qu’elles se battront pour leurs droits. Le front coupe la Lorraine en deux ; une partie est occupée par l’ennemi. La conférence reprend la situation des femmes en France et en Lorraine de part et d’autre du front, côté allemand et côté français et montre comment elles se sont investies dans tous les domaines, avec un regard sur un certain nombre d’héroïnes. De nombreux documents iconographiques, venant entre autre de la grande collecte des archives départementales de la Meuse Europeana, agrémente un diaporama très vivant et complet.

2/ « Les Donzelli, artistes meusiens oubliés » ( Déjà donnée à UCP et amis des Arts de Commercy, Vandoeuvre, Verdun Bienvenue, UCP Verdun, Bar-le-Duc, Vouziers, Stenay, Les Eparges)

LES DONZELLI, ARTISTES DE LA RECONSTRUCTION EN MEUSE APRES LA GRANDE GUERRE. Présentation avec diaporama de la biographie et des œuvres remarquables des artistes italiens Duilio et Dante Donzelli, père et fils,  qui ont participé à la reconstruction artistique de la Meuse. Cent-quatre-vingt églises ont été détruites puis reconstruites après la Grande Guerre. Dans soixante-six d’entre elles, ils ont peint de très nombreuses fresques d’inspiration renaissance et byzantine. Ils ont aussi sculpté une cinquantaine de monuments aux morts dans le département de la Meuse. La seule église de Mécrin compte à elle seule une trentaine de tableaux dont de nombreux sur la vie de Saint Evre, évêque de Toul, patron de la paroisse. Duilio Donzelli était diplômé de l’Ecole royale des Beaux Arts d’Urbino en Italie en 1907, Urbino, la ville de Pierro de la Francesca et de Raphaël. C’est un artiste complet : peintre, sculpteur, portraitiste, fresquiste. On retrouve dans ses fresques d’églises l’influence des peintres de la Renaissance italienne. Il enseigne le dessin et la peinture quelques années en Italie puis, en 1912, il s’expatrie à Esch-sur-Alzette au Luxembourg avec sa famille. Il ira ensuite en Meuse où il travaillera d’arrache-pied à la reconstruction après la Grande Guerre aidé de son fils Dante qu’il forme à l’art. Ils se refugieront à Valence en 1940. Duilio y restera et y mourra. Dante sera sollicité par l’évêque de Verdun et sera l’artiste reconnu du diocèse de Verdun de 1957 à 1969 ; il réalisera de très nombreuses œuvres d’Art sacré. La visite des églises où ils ont peint des fresques laisse ébahis ! Ils sont intervenus à Cierges, Esnes, Cunel, Véry, Cheppy, Saint Maurice, Spada, Mécrin, Lacroix, Seuzey, Void, Lérouville, Chaillon, Lamorville, Rouvrois, Les Eparges, Sivry, Belleville, Verdun, Trésauvaux, Maizay, Haudiomont, Saint Mihiel, Apremont, Koeur, Montsec, Hannonville, Heudicourt, Creue, Recourt, Sorcy, Manheulles, Douaumont, Sampigny, Troyon, Milly, Ecurey…

3/ « Les civils sous l’occupation allemande en 14-18 » ( Déjà donnée à Stenay, Vouziers, Vandoeuvre, Montmédy, Verdun)

4/ « Réfugiés sans retour en 14-18, réfugiés et généalogie » (donnée à Saint-Mihiel)

5/ « Lieutenant Lacorde, 10 ans de campagnes avec Napoléon ».

LES PÉRÉGRINATIONS D’UN GROGNARD DE NAPOLÉON (1803 – 1813) À TRAVERS L’EUROPE : La conférence se base sur le journal historique d’un grognard de Napoléon qui raconte ses périples à travers toute l’Europe de 1803 à 1813. Le contexte historique est présenté : la conscription, la famille impériale, les campagnes militaires, les grandes batailles auxquelles ce grognard venu d’un village meusien a participé : campagne d’Italie,  Hollande, Allemagne, Tyrol, Wagram et bien sûr la campagne de Russie avec ses batailles : Smolensk, Moskowa, la Bérézina. Blessé et les pieds gelés au retour de Russie il fut réformé et devint maire de son village. Sa famille lui vouait un grand culte pour tous ses exploits et ses mémoires.

6/ « 888 : le roi de France Eudes 1er contre les Vikings à Montfaucon » ( Déjà donnée à Montfaucon)

LA BATAILLE DE MONTFAUCON EN MEUSE EN 888. Eudes 1er, Roi de France contre les ikings. Les Vikings étaient des envahisseurs venus de côtes scandinaves et danoises. En France au Moyen âge,  on leur donnait le nom de Normands Northmann, hommes du Nord. Ces pirates se surnommaient orgueilleusement « les Rois de la mer ». Leurs embarcations sont appelés couramment drakkars. Les premières incursions vikings commencèrent dès 520 à l’embouchure de la Meuse mais les premières grandes invasions ne représentent en fait qu’une brève période dans l’histoire de France et s’étalent sur un siècle environ, de 800 à 940, mais laissa des traces durables aussi bien dans les esprits (la terreur du barbare nordique) qu’en politique ou sur le plan culturel. Les bases Vikings étaient installées dans tout le pays. En remontant tous les fleuves, tous les cours d’eau, les « barbares » venus du Nord poussèrent très loin leurs incursions à l’intérieur des terres. Progressivement ils envahirent toutes les côtes françaises et en remontèrent tous les fleuves. Ils établissaient des colonies. On les retrouva même sur les rivages de la Méditerranée. Les abbayes et les édifices religieux, riches à cette époque, furent souvent les premières cibles de ces peuples venus du froid, si bien que c’est aux gens d’Eglise que l’on doit cette imagerie populaire, du barbare blond, coiffé de son casque rond, pillant et tuant sans jamais épargner qui que ce soit. Evidemment, la réalité était quelque peu différente, et le plus bel exemple que l’on puisse donner est celui de la Normandie. Un chef Viking du nom de Hrolfr, qui pillait la région, et eut même l’audace d’assiéger Paris, fut finalement reconnu par le traité de Saint-Clair sur Epte, en 911, par lequel Charles le Simple lui conféra le titre de duc et prince de Normandie. La plupart des Normands ne sont que les descendants de ces envahisseurs qui ont gardé leur nom d’origine de Normands.

Des traces d’ordre linguistique et toponymique nous restent comme Dannevoux (Val des Danois) en Meuse dont l’origine danoise remonte à la bataille de Montfaucon et d’une colonie antérieure. Charlemagne lui-même eut à combattre les Vikings. Mais une des plus importante bataille contre eux se déroula à Montfaucon en Meuse. Le Roi de France Eudes 1er y a vaincu 20 000 Vikings en 888. La conférence raconte cette histoire des Vikings et cette bataille. Un diaporama illustre la conférence.

7/ « Consenvoye, histoire et mémoire » ( Donnée à Consenvoye)

8/ « Les seigneurs de Cheppy et leurs armoiries » ( Donnée à Cheppy)

9/ « La blessure de Patton en 1918 » ( Donnée à Cheppy)

10/ « L’église de Véry peinte par les Donzelli ». ( Donnée à Véry)

11/ « La Grande Guerre, destructions, reconstructions, l’exemple de Cheppy ». 2015. Journées meusiennes 2013 de Varennes.

12/ « Historique des armoiries et blasons. L’exemple de Frémerévilles-sous-les-Côtes ». 2015.

13/ « Historique des armoiries et blasons. L’exemple de Thillombois ». 2016.

THILLOMBOIS : Les blasons remontent à la nuit des temps, au temps des croisades et au 12ème siècle. L’héraldique est la science des blasons et des armoiries. Bien acceptée jusqu’à la Révolution et devenue très complexe à comprendre de nos jours, le langage héraldique et ses règles seront présentés et expliqués : historique, terminologie, formes, couleurs… Au fil des siècles les armoiries ont beaucoup évoluées et se sont complexifiées. Signe apparent de noblesse, de nombreux roturiers et corporations en possédent également ; la Révolution les a abolies. Napoleon et Louis XVIII les ont rétablies. Depuis une Loi de 1884, les communes ont la totale souveraineté en matière d’armoiries et en Meuse, grâce à la commission héraldique de l’UCG Lorraine, de nombreuses communes s’en sont dotées dont la commune de Thillombois qui dans ses armoiries fait apparaitre le château du village. Le château de Thillombois possède en effe une longue histoire qui sera présentée à partir des armoiries des grandes familles qui l’ont possédé et qui ont marqué son histoire : les Nettancourt, Vaubécourt, d’Apremont, de Doncourt, de Cherisey, de Savigny, de Clefmont, d’Issoncourt, de Chauvirey, Mme de Saint Balmont… Les armoiries du village de Thillombois seront enfin présentées. Elles ont été adoptées en 2013.

14/ Diaporama sur l’histoire de Gesnes-en-Argonne

15/ Diaporama sur l’histoire de Romagne-sous-Montfaucon

16/ Diaporama sur les Américains en Lorraine. En cours.